C’est la question qui a guidé mon mémoire pour obtenir ma certification de coach professionnel.
Cette question, loin d’être anodine, s’est imposée comme une évidence et un fil rouge, à la fois pour comprendre ma posture et mieux accompagner ceux que je guide dans leurs propres explorations.
❓ Pourquoi le plaisir ?
Le plaisir en coaching est bien plus qu’un sentiment agréable. C’est une clé pour établir une alliance authentique, un levier pour maintenir l’engagement et favoriser les prises de conscience. Lorsque le coach et le coaché partagent un espace où le plaisir a sa place, chacun peut pleinement s’exprimer, s’autoriser à explorer des pistes nouvelles et trouver des réponses profondes et personnelles.
Reine Marie Halbout précise même que « Plaisir de la discussion et plaisir de la connaissance partagée : si ces sentiments ne sont pas au rendez-vous dans un accompagnement, il y a peu de chances que le coaching débouche sur des prises de conscience » dans « Savoir être coach ».
🆙 Le plaisir, au service de l’efficacité
Dans ce processus, le plaisir n’est pas une fin en soi, mais un signe de justesse et d’alignement. Il permet de développer une relation riche et dynamique, propice aux transformations durables. Chaque séance devient ainsi un moment précieux où l’humain est au centre, et où l’évolution se construit de manière sincère et engageante. Francoise Kourilsky indique qu’« on attend des coachs, au-delà de leurs qualités intellectuelles et de leurs compétences techniques, qu’ils favorisent le dynamisme et le bien-être, qu’ils génèrent de l’enthousiasme, qu’ils créent l’ambiance propice pour libérer le meilleur de chacun » dans « Du Désir au plaisir de changer ».
🔛 Le plaisir, un catalyseur pour l’alliance
Ce plaisir partagé dans le coaching peut transformer la relation en un partenariat vivant, où le coaché se sent accueilli, reconnu, prêt à s’ouvrir. Il s’agit d’une invitation pour chacun à se mettre en mouvement, à se reconnecter avec ses ressources, et finalement, à réaliser ses objectifs.
🍒 Cerise sur le gateau :
Grâce à ce travail de mémoire, j’ai pris conscience que le plaisir fait partie de mes valeurs et qu’il guide mes pas prochains dans ma pratique de coach, à l’image de la boussole.
🤔 Et vous, est-ce que le plaisir est un moteur essentiel ou un bonus accessoire, dans vos pratiques professionnelles ?
